L'ULC consternée par la fermeture de 11 filiales « Spuerkeess »


L'ULC est consternée par l'annonce de la fermeture de 11 agences de la BCEE à travers le pays, déjà prévue pour la fin mars.

Il en résultera un nouvel amincissement très préoccupant du réseau de succursales dans les zones rurales du pays, entre autre le long de la Moselle et au nord du pays.

Cela aura des conséquences considérables, en particulier pour beaucoup de personnes âgées et les personnes à mobilité réduite. Ils seront désormais obligés de demander l'aide de parents, de voisins ou d'amis pour les opérations en ligne, car ils dépendent systématiquement de l'aide de tiers, par exemple pour payer leurs factures.

Même si les "responsables Spuerkeess" justifient la fermeture des agences par le fait que la fréquentation de celles-ci a diminué ces dernières années, des milliers de clients sont encore laissés debout sous la pluie.

L'ULC n'aurait pas attendu une politique aussi radicale et antisociale, surtout de la part de la société d'État "Spuerkeess".

La fermeture des nombreuses succursales est également justifiée par l'expansion de la stratégie numérique. Mais cela n'aidera pas les personnes concernées, qui dépendent de l'aide des agents du comptoir. L'aide ne leur est offerte que par téléphone ou en ligne et ici, le chat se mord la queue. Les clients plus âgés et les personnes handicapées en particulier dépendent souvent du soutien efficace du personnel du guichet et ne peuvent rien faire avec cette assistance numérique.

La caisse d'épargne, qui est détenue à 100 % par l'État, devient ainsi pratiquement le précurseur d'une politique de fermeture radicale et antisociale sans égard aux besoins de ses clients.

L'ULC critique vivement cette approche et appelle les responsables de la "Spuerkeess" à retirer ces fermetures et ces mesures de rationalisation antisociales.

En outre, l'ULC appelle le gouvernement, et en particulier le nouveau ministre de l'économie, à assumer leur responsabilité et à faire annuler cette action scandaleuse de la BCEE, propriété de l'État.

Communiqué par l'ULC le 13.02.2020