L’expression « se faire tondre la laine sur le dos » est celle qui illustre le mieux le sentiment ressenti par notre membre, qui attendait en vain le versement du montant convenu.
En effet, pendant de longs mois, notre membre a réclamé le versement du produit de la vente de son véhicule, confié en dépôt-vente à un garage en octobre 2025.
Un bordereau d’achat a été signé un mois plus tard, en novembre. Celui-ci contenait une clause sans équivoque, par laquelle le professionnel s’engageait à régler le montant convenu dans un délai de 30 jours.
Lorsque notre membre nous a soumis son litige, ce délai était déjà largement dépassé. Il ne disposait donc ni de son véhicule ni du produit de la vente.
Nous avons alors adressé une mise en demeure formelle à la partie adverse, la menaçant d’engager une procédure de recouvrement à défaut de paiement des 12 000 € concernés dans un délai de huit jours.
Cette lettre aura finalement suffi : le garage a procédé au paiement dans la foulée, mais tout de même près de six mois après la vente !