Dans le cadre de travaux de peinture, notre membre avait signé trois devis portant sur un montant total avoisinant les 48 000 €. S’il s’était bien acquitté du paiement de l’essentiel des montants facturés, le client retenait toutefois encore un montant d’environ 2500 €, pour cause que les travaux concernés n’ont été ni achevés ni exécutés conformément aux règles de l’art. Ces manquements ont également été constatés et confirmés par notre inspecteur technique, lequel a relevé tant des inachèvements que des défauts d’exécution nécessitant des reprises.
Afin d’assister au mieux notre membre, à qui le professionnel réclame évidemment le montant toujours en souffrance, nous faisons savoir à celui-ci que compte tenu de la qualité insatisfaisante des travaux d’intérieur réalisés, notre membre ne souhaite plus qu’il soit procédé à des travaux de réfection, la relation de confiance étant irrémédiablement rompue. Nous précisons en outre que le montant retenu ne couvre pas intégralement le préjudice subi dans la mesure où des travaux devront être repris par une autre entreprise.
Aussi, dans un souci d’apaisement et d’arrangement à l’amiable du litige, notre membre nous chargea de proposer à l’entreprise d’en rester là, ce qui impliquait dès lors l’arrêt définitif des travaux, la renonciation au paiement du solde ouvert et à toute autre revendication financière des parties au titre des travaux précités.
Le professionnel fit preuve de correction et accepta les termes de notre demande. Un bon accord de fin de collaboration est en effet toujours préférable à la prolongation d’un engagement contractuel dans un contexte tendu aucunement profitable aux différents protagonistes.