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Success stories

Un concessionnaire de très mauvaise foi !

Qu’un désaccord naisse d’un contrat, cela peut arriver. Quand il repose sur la mauvaise foi manifeste d’une des parties, cela en devient autrement inhabituel. Comme dans le cas de ce concessionnaire auto qui traite une question de délai de livraison selon son seul et unique bon vouloir.
20 mars 2026
©David Gyung/shutterstock.com

Dans la grande majorité des litiges que nous traitons, le bon sens l’emporte. Dans le chef du professionnel au centre de l’histoire qui suit, on est néanmoins en droit de se demander s’il connait le mot. Face à nos membres désireux de mettre fin à la commande d’un véhicule dont la livraison est « renvoyée aux calendes grecques », le concessionnaire incriminé semble se complaire à contredire voire déconcerter le client, un bon client même puisque ce n’est pas un véhicule qu’il a commandé le même jour mais deux.

Si l’un des véhicules a été livré dans un délai raisonnable, il n’en a pas été de même pour le second ou comme pour l’autre aucun délai de livraison n’avait été convenu au contrat. Après la prise de commande, plusieurs dates de livraison avaient été annoncées oralement à nos membres, puis reportées à de multiples reprises, aucunes n’ayant été respectées. Face au retard devenu excessif, nos membres ont mis le garage en demeure de livrer le véhicule dans un délai de 30 jours par pli recommandé, sans succès. Ce dernier s’est déclaré surpris de la démarche, au motif que le véhicule aurait été prêt à être livré, or il est apparu que le véhicule n’était en réalité pas disponible, contrairement à ce qui avait été affirmé…

Sept mois et quelques après la mise en demeure, le concessionnaire se remanifeste en prétendant que le contrat ne pouvait être résilié en l’absence de mise en demeure, et que l’absence de date de livraison au contrat ferait obstacle à une quelconque annulation !!!

Déterminés à faire cesser une situation qui prend les allures d’un mauvais vaudeville, nous contestons toute obligation de réception du véhicule, toute demande de paiement total et de règlement d’un montant forfaitaire de plus de 3000 €. Finalement, le professionnel s’est résigné à ne pas poursuivre davantage le différend « pour des raisons commerciales », argument vague et passe-partout s’il en en est !

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18-03-2026

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