Au moment où l’ULC s’est adressé au concessionnaire de notre membre, trois mois se sont déjà écoulés, une période pendant laquelle ce dernier s’est évertué tant bien que mal à faire valoir ses droits, respectivement à faire intervenir la garantie commerciale constructeur dont bénéficie le véhicule (3 ans). Rapidement toutefois, notre membre s’est senti abandonné à son propre sort. Le garage où il a acheté son véhicule l’a renvoyé vers le constructeur qui ne s’est également pas distingué par sa réactivité. Il a en outre été reproché au client de ne pas être passé par un garage agréé par la marque.
Nous avons alors présenté une nouvelle fois au garage le contexte de l’incident : sur la route du retour des vacances aux environs de Lyon en France, la voiture de notre membre s’est immobilisée subitement sur la chaussée en raison d’une panne électrique. Le véhicule bien que n’étant plus couvert par la garantie légale, n’est âgé que de deux ans et deux mois. De plus, tous les entretiens et révisions ont été réalisés par le garage, dont un dernier entretien un mois avant la panne.
Lorsque son véhicule est tombé en panne, qui plus est un dimanche, notre membre n’a pas eu d’autre choix que de le faire remorquer aux frais de sa propre assurance vers le garage le plus proche. Ce dernier a très vite détecté l’origine de la panne et a procédé au remplacement de l’alternateur et de la batterie au prix de 940 €. À ces frais sont liés des frais supplémentaires auxquels notre membre n’aurait pas fait face si la panne n’était pas intervenue, notamment des frais d’hôtel et de restauration, pour lesquels notre membre a également demandé un remboursement.
Nous avons invité le concessionnaire à revoir sa position (faire jouer la garantie commerciale constructeur). La bonne nouvelle du remboursement de facture à hauteur de 940 € nous a été partagée ultérieurement par le membre finalement satisfait de cette issue.