C’est un membre s’estimant floué et quelque peu désorienté qui nous appelle à l’aide dans la présente affaire. L’acceptation du devis par celui-ci concernant l’installation de panneaux solaires reposait notamment sur la condition d’une batterie fournie gratuitement.
Dans les faits hélas, notre membre devra constater, à son grand désarroi, que la promotion porte uniquement sur une remise de 1500 €. Une promotion donc beaucoup moins avantageuse financièrement que celle promise au préalable.
Les explications que nous apportons sont contredites par la partie adverse. Cette dernière prétend que le client n’a jamais voulu de batterie et que d’ailleurs le devis signé et accepté ne fait aucunement mention de cette « promo batterie ». L’ULC manifesta son désaccord et précisa que son obtention, fondée sur les assurances verbales du vendeur, constituait pourtant un élément déterminant dans la conclusion du contrat.
Beau joueur, le professionnel admis tout de même qu’en pareille situation, les récits peuvent différer, c’est-à dire qu’il est possible que les propos du client reflètent la réalité mais que ceux de leur employé soient exacts aussi. Ce faisant, et dans un souci de privilégier une solution amiable, l’entreprise proposa à titre totalement gracieux et sans frais la fourniture et la pose de la batterie (valeur +- 5000 €). En contrepartie et à bon droit, le client devait accepter le retrait de la remise de 1500 € précédemment appliquée.