Un devis signé par notre membre en juillet 2025 prévoyait la fourniture et la pose d’un Velux de 134x140 cm en PVC, avec travaux d’ouverture, habillage intérieur et étanchéité complète. Or il s’est avéré que le modèle installé était un Velux en bois peint de dimension 114x118 cm, sans réalisation de toutes les prestations prévues au devis. Malgré plusieurs courriers de contestation aucune réponse n’a été apportée par l’entreprise chargée des travaux. Nous avons donc demandé pour notre membre la rectification de la facture afin qu’elle corresponde aux travaux réellement effectués, ouvrant ainsi droit à la garantie applicable, ainsi que le remboursement de toutes les prestations non réalisées.
Le professionnel ignorant également nos revendications, nous avons été contraints d’agir à nouveau cette fois-ci en durcissant délibérément le ton. D’abord, nous donnons à considérer que sur le devis ne figure aucune mention de la forme sociale de la société, comme il est cependant d’obligation légale, et qu’en conséquence notre membre a été trompé lors de la conclusion du contrat, alors que l’entreprise a volontairement omis de l’informer du fait que la société est une S.à.r.l.-S, c’est-à-dire ne disposant pas des mêmes assises financières qu’une S.à.r.l. classique. Ensuite, nous ajoutons que le client a été trompé lors de la conclusion du contrat, alors qu’il avait été informé que la taille du Velux à remplacer n’existerait plus, une affirmation totalement fallacieuse, la taille étant toujours bel et bien disponible. Enfin, nous concluons en précisant que notre membre a encore été trompé, lors de l’exécution du contrat, lorsque l’entreprise a installé un Velux de taille identique, alors qu’elle a facturé l’installation d’un Velux plus grand, avec tous les travaux nécessaires pour l’agrandissement de l’ouverture dans la toiture – travaux qui n’ont pas été réalisés.
La réaction du professionnel, parfaitement conscient de ses manquements répétés et de sa position plus qu’indélicate, ne se fit pas attendre dès qu’il prit connaissance de notre courrier -qui lui fut réadressé par courriel suite à l’impossibilité pour les services postaux de le délivrer à l’adresse officielle ! Ni une ni deux, il marqua son accord pour le remboursement de la moitié du montant payé comme nous lui avions suggéré.