Alors qu’elle était venue récupérer sa couette en laine de chameau, notre membre constata avec stupeur et désarroi que son bien avait rétréci. Il faut dire qu’elle tenait particulièrement à cette couette, fabriquée à partir de duvet ou de poils de chameau, reconnus pour leur capacité isolante et thermorégulatrice. Un détail interpelle pourtant notre membre ce jour-là. Sur le ticket de caisse lui remis, figure la mention « couette en duvet synthétique ». Ceci explique-t-il cela ?
Environ un mois après le dommage, le professionnel a reconnu que sa responsabilité était engagée et marqua son accord pour un remboursement correspondant à 60 % de la valeur de l’objet, c’est-à-dire sa valeur à neuf moins une déduction au titre de la vétusté.
Depuis cet engagement écrit, il aura cependant encore fallu une attente de deux mois et autant d’interventions de l’ULC afin qu’intervienne le remboursement dans le courant du mois d’octobre. Juste à temps donc pour acquérir une nouvelle protection de lit pour passer les longues soirées d’hiver bien au chaud.