À l’origine, l’un de nos membres nous a consultés à propos d’un litige l’opposant à l’entreprise de télécommunications avec qui il avait en son temps conclu un abonnement télé/internet. Souhaitant y mettre un terme, notre membre l’avait résilié par e-mail tel que cela avait été convenu avec l’opérateur. Notre membre nous confia avoir déjà envoyé trois courriels (en ce compris, le courriel initial de résiliation) aux fins de se faire confirmer par écrit que la résiliation a bien été prise en compte. Sans cette confirmation notre membre restait dans l’expectative la plus totale, ignorant s’il allait encore être débité ou non.
Une employée que notre membre parvint à avoir au bout du fil indiqua que les réponses aux demandes de résiliation ont pris un certain retard mais tenta de le rassurer en accusant bonne réception du courriel. Quasi le même son de cloche du côté de la personne à qui il remet son matériel, le mail a bien été réceptionné lui dit-on, en revanche le contrat demeure encore actif. Ce dernier élément à pour effet de raviver une tension absolument inutile.
En accord avec notre membre, nous adressons un courrier à l’opérateur. Nous insistons sur le délai de réponse passablement long, une attente déjà supérieure à 6 semaines. La réponse ne se fit pas attendre puisque le lendemain, notre membre nous transférait un message probablement automatique et prêtant légèrement à sourire. Celui-ci datée du 12 novembre 2025 renseignait que le contrat sera résilié pour le…31 octobre 2025 ! Un courrier de confirmation, personnalisé et à dates correctes celui-là, parviendra cependant à notre association dans la foulée.