Il n’est pas rare que des membres de notre association nous mettent en copie de leurs échanges épistolaires en vue d’appuyer une réclamation auprès d’une partie adverse. Des doléances d’ailleurs souvent formulées sur base de nos conseils préalables. Parfois cette démarche suffit et fait comprendre que le consommateur s’est informé sur ses droits, parfois hélas notre intervention sera tout même requise. L’un de nos membres nous a ainsi mis en copie de son courrier destiné à informer son opérateur de télécommunications que le service de téléphonie inclus dans son abonnement télé/téléphone/internet est inopérant depuis plus de trois mois malgré de multiples démarches et que des irrégularités affectent la facturation (la facture de février mentionnait une date limite de paiement au 29 janvier alors même que la facture est datée du 3 février et que le document joint indique pour sa part une échéance fixée au 18 février !).
Le règlement de cette affaire passera par une mise en demeure de l’ULC visant le rétablissement de la téléphonie fixe, la rectification et la régularisation des factures concernées, ainsi que la justification des montants et frais contestés.
Le professionnel n’a pas tardé à nous confirmer le rétablissement de la téléphonie qui dysfonctionnait a priori en raison d’un changement de système informatique. Il nous a également assuré avoir tenu compte de ces éléments dans la facturation. Nous avons ensuite appris qu’une note de crédit a été émise pour la téléphonie en ce qui concerne la période de décembre à mars, un mois complet a été offert et les frais de rappel ont été annulés.