L’un de nos membres a connu une mésaventure liée au refus par l’entreprise émettrice de valider des entrées pourtant non limitées dans le temps. Celui-avait acheté à la mi-avril 2021, des tickets d’entrée pour un centre de loisirs au Luxembourg. Notre membre s’est vu éconduire de ce lieu qu’il fréquente depuis de longues années au motif que les billets en question étaient trop anciens. Notre membre opposa au professionnel que les billets ont été vendus « sine die » mais malgré cette précision la fin de non-recevoir est maintenue. Le centre de loisirs se contente simplement de faire savoir que la Direction a décidé de mettre fin à la validité desdits sésames après une période transitoire de 5 ans, -qui dans le cas de notre membre était dépassée d’à peine quelques jours !-
L’ULC est donc intervenue pour signifier à la partie adverse que sa décision unilatérale de mettre fin à son engagement contractuel n’est pas conforme à la législation luxembourgeoise, ni aux principes du droit des contrats.
Nous avons reconnu qu’effectivement un délai de validité de 5 ans est raisonnable voire généreux mais à condition, et là est toute la nuance, que le client en ait été clairement été informé, ce qui ne fut malheureusement pas fait de quelque façon que ce soit.
En conséquence, nous avons prié le professionnel de reconsidérer sa position, ce qu’il fit à la grande joie du consommateur impatient de passer un bon moment dans un endroit qu’il affectionne tout particulièrement.