Aller au contenu Aller au pied de page

Success stories

Vague facture d’un intermédiaire

S’acquitter d’une facture…quoi de plus anodin ! Encore faut-il en connaitre le bien-fondé et évidemment être à même de pouvoir identifier clairement le prétendu créancier. Hélas, ni l’un ni l’autre dans le cas vécu qui suit.
17 juillet 2026
©Pressmaster/shutterstock.com

Notre membre tombe littéralement des nues lorsqu’il prend connaissance d’une facture avoisinant les 1000 €. Le contenu est plutôt laconique : « Mémoire d’honoraires. Conseils et enveloppe budgétaire » et concerne une maison dont notre membre était propriétaire par le passé. Ce dernier reconnait avoir sollicité jadis des devis auprès de sociétés dans le cadre d’un projet de rénovation de maison, lequel ne s’est pas concrétisé à cause du coût des travaux qu’il eut fallu y injecter. L’entreprise qui réclame la facture ne faisait pourtant pas partie des professionnels sollicités. Notre membre n’a jamais eu de contact avec cette entreprise, il demande par conséquent à celle-ci d’éclairer sa lanterne.

Il découvre que derrière cette société se cache une dame qui justifie son implication dans cet ancien projet par des discussions avec différents corps de métier, beaucoup de discussions sur l’enveloppe budgétaire, et par des réunions avec un architecte ou pour le choix du matériel.         « L’intermédiaire » aurait expliqué au client que son service était gratuit jusqu’à un certain nombre d’heures mais que celui-ci a été dépassé, d’où l’envoi du mémoire d’honoraires.

Notre membre confirme avoir été en contact avec cette personne mais sans avoir été informé des coûts précis de la prestation. Ladite négociatrice l’aurait d’ailleurs rassuré en affirmant qu’elle s’arrangerait avec les entreprises…

Le courrier que l’ULC envoie à la partie adverse insiste sur l’absence d’explications précises, compréhensibles et traçables qui justifieraient le montant aléatoire et demande une prise de position claire ainsi que l’établissement d’une facturation détaillée des prestations fournies. La réponse sera aussi mystérieuse que le reste. On apprendra que la facture est annulée par une note de crédit et que, selon les propres termes de l’entreprise, :« Cette facture a bien été justifiée mais la vie est trop précieuse pour rester sur un dossier amer ».

Nous comprenons que nous n’en saurons pas davantage et clôturons le dossier sur cette touche philosophique, assez satisfaits de son issue positive !

Les articles abonnés sont lisibles dans notre magazine De Konsument

Dernière édition

de Konsument N°4/2026

11-06-2026

Consultation gratuite

Profitez d’une première consultation gratuite avec l’un de nos conseillers

Consultation gratuite

Profitez d’une première consultation gratuite avec l’un de nos conseillers

Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires strictement nécessaires à son fonctionnement nécessitant des traitements de données à caractère personnel.

Pour plus d’informations, veuillez consulter notre Politique de confidentialité – Traitement et protection des données à caractère personnel